Apprendre à dire NON, c’est possible ! Et voici comment :

etre-libre-par-le-pouvoir-du-nonSavoir dire non, apprendre à dire non… Ok mais comment ?

Selon vous, vous avez le soucis d’être trop gentil ?

Vous éprouvez des remords à dire non ?

Si vous avez la réelle volonté de ne pas vexer les gens en leur disant non et que ça vous porte préjudice au quotidien, ce qui suit devrait vous être utile.

En ne sachant dire non, vous acceptez de subir des contraintes qui ne sont pas les vôtres !

« Trop bon, trop con » c’est ce sentiment amer qu’il vous reste en tête après avoir été contraint de répondre favorablement à une demande.
Le plus difficile, c’est d’avoir en tête de s’être fait avoir dans l’histoire.

Savoir dire non peut représenter un challenge psychologique : ça serait une négation de votre volonté d’aider, de donner ou de comprendre l’autre.

La gentillesse est une qualité qui n’a rien à voir avec le fait de s’affirmer.

Pour dire oui, il faut savoir dire non !

Savoir dire non, c’est apprendre à se dire oui à soi-même.
Ainsi s’affirmer, c’est vous donner la pleine conscience d’exister !

Le plus important pour vous – et ce que vous devez absolument garder en tête – c’est que face à une demande vous avez le dernier mot.

Vous avez le pouvoir de décision sur votre vie, sur vos agissements.
Vous êtes donc maître de votre existence et de votre intégrité.

Vous devez apprendre à être hermétique aux choix qui ne sont pas les vôtres.

Aussi face à une sollicitation, vous avez le choix : dire oui ou dire non.

C’est vous qui êtes décisionnaire. En aucun cas l’autre ne peut s’approprier ce droit qui est vôtre.

Bien sûr, dire non peut avoir des conséquences. Des conséquences que peut-être vous redoutez…
Dire non à une sollicitation peut changer radicalement la physionomie d’une relation.
Et alors ?

Que ça change en bien ou mal, vous devez toujours respecter les valeurs qui sont les vôtres.
En plus, seul le temps sera juge de l’expérience, bien ou mal.

Et dans toute mauvaise expérience, il y a du bon à prendre.

Vous avez dit Oui. Très bien.

« Trop bon, trop con » encore une fois…
Ça veut dire que vous auriez pu dire non ! Et que vous avez dû dire Oui

Donc encore une fois vous avez accepté de subir une contrainte de l’autre.

Dans cette histoire, ce qui est dommage, c’est que vous reportez cette faute exclusivement sur vous.
Et pourtant votre intention était certainement de vouloir aider.

Ce conflit interne est souvent destructeur et source de mal-être, donnant naissance à des sentiments comme la culpabilité ou le remord.

C’est vous qui avez des ressentiments à avoir effectuer une action que vous n’auriez pas faite sans y avoir été sollicité. Vous vous rendez coupable
Pourquoi ? C’est vous que vous pénalisez.

Si vous avez accepté d’effectuer cette action, c’était votre choix, un point c’est tout.
Peut-être même que ça vous a ouvert des opportunités pour la suite.

Et dans le cas où à l’avenir, vous dites non ?

apprendre à dire non sans culpabiliser

Dire Non vous ouvre des portes

Généralement, dire non c’est dans les représentations de nombreuses personnes passer pour un méchant

Or c’est totalement FAUX.

Vous pouvez tout à fait être une personne altruiste, gentille, en restant fidèle à vos valeurs.
Et ça va encore plus loin :

Ça rassure les gens d’avoir à faire à une personne qui sait dire non

C’est rassurant et c’est un gage de confiance.
La personne que vous avez devant vous sait à qui elle a affaire.
Les relations avec elles sont plus saines et gagnent en clarté.

C’est pourquoi en apprenant à dire non, vous évoluez dans un environnement social qui vous ouvre des portes.

Les personnes savent à qui elles ont affaire.
Et ça vous permet de vous créer et de saisir de nouvelles opportunités, plus en accord avec vos valeurs.

Il est important que vous ne vous perdiez pas dans les diverses sollicitations des autres.
Après tout, vous n’êtes pas responsable de toutes les implications se développant dans votre environnement.

Penser à soi ne veut pas dire ne pas penser aux autres.
C’est à vous qu’il incombe de trouver votre juste équilibre. Et ce en acceptant de faire des choix. En acceptant de dire oui ou non.

Pour soulager votre conscience du poids que peut représenter le fait de savoir dire non, vous devez rester en contact permanent avec vos priorités.

Vous entreprenez votre démarche pour aborder la vie avec plus de sérénité.

Pour que vous puissiez dire adieu au stress et à l’anxiété, pour accueillir une vie plus simple et un quotidien qui vous convient au mieux, je vous invite à prendre quelques instants pour répondre à ces questions

Le but, c’est de vous offrir la possibilité d’évaluer, à cet instant, la perception que vous avez de vous-même
Et de vous améliorer par la suite.

C’est votre démarche, pour que vous puissiez enfin être :

  • Bien dans votre corps
  • Bien dans votre tête
  • Bien dans votre quotidien

C’est tout simple : vous cliquez sur les cases qui vous correspondent le plus, et vous découvrez les points que vous devez travailler pour vivre un quotidien pour serein.

Tout est là :

Votre projet sérénité

Une fois que vous saurez par où commencer, vous pourrez passer à l’action pour de bon…

C’est vous que vous laissez parler, avec sincérité, et avec votre intention de vous améliorer.
Votre vie n’est pas en jeu, et cette proposition va très certainement vous surprendre dans le bon sens du terme.

Et parce que la vie est un jeu sérieux, nous vous mettons au défi de vous installer dans cette démarche !

 

Charles