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Hymne à la vie : une démarche pour encourager la vie…

Hymne à la vieComment apprécier la vie ?

Avec quel état d’esprit peut-on profiter un maximum de la vie ?

Pourquoi oser partager et exprimer tout haut tout l’amour qui anime votre vie ?

Pas si facile de voir toujours l’amour qui nous entoure…

Et exprimer cet amour est clairement un hymne à la vie.
C’est un choix.
C’est le choix responsable d’assumer de vivre en toute liberté.

Ce n’est pas forcément ce qu’il y a de plus facile, mais c’est une évidence naturelle de le reconnaître.

Ce sont des valeurs qui au quotidien sont d’une grande aide pour vivre plus épanoui.

Ces valeurs en question sont des valeurs citoyennes, des valeurs de démocratie, de religion, de spiritualité…

Elles dépendent d’une éducation, d’une histoire, de choix…

Alors cet article n’est pas un article comme un autre.

Ce n’est ni plus ni moins qu’une démarche de partage.

C’est le souhait quelconque que chacun puisse parvenir à son propre accomplissement, à son épanouissement personnel, en vue de pouvoir partager tout l’amour dont il est épris.

Le bien-être est plus que jamais un acte citoyen…

Pour que tolérance, solidarité, bien-être et vivre ensemble puisse signifier quelque chose, j’expose une simple vision des choses.

Pour ne jamais oublier…

Pour ne jamais oublier que je vis

Pour ne jamais oublier que j’ai eu cette chance.

Parce que je suis un spermatozoïde gagnant.
Ce qui me permet de partager avec vous que je suis vivant.

Je me rends compte que je fais parti d’un tout.
Que je suis sur cette Terre au même titre que vous.

J’ai la responsabilité et la liberté, le devoir d’amour envers mes proches, mes amis et de tous mes prochains qui vivent aussi sur dans ce monde.

Alors je ne dois jamais oublier, ni même perdre de vue, l’amour qui nous réuni tous à chaque instant.

Même mis à rude épreuve, en toutes circonstances, je me dois d’être libre.

Je dois ce partage pour simplement être reconnaissant d’avoir eu la chance de vivre.

Parce que comme tous, mon parcours de vie m’a conduis à ce jour.

Je prends conscience d’une conscience collective que je souhaite voir prendre conscience de la nécessité de rendre hommage à l’amour qui anime cette Terre.

Parce que je suis et par ce que je suis, je suis à ce titre un militant de la vie, un citoyen du monde.

Fausse prétention, ou fausse modestie peut-être… J’écris ces lignes en toute sincérité.

Parce que c’est un devoir qu’il incombe à tous, je prends moi aussi la responsabilité de m’exprimer et de clamer haut et fort que rien ni personne ne peut par bêtise empêcher qui que ce soit de réfréner un acte naturel et militant qui est celui d’exprimer la vie.

C’est un combat de tout instant à mener dans lequel je m’engage, dans lequel chaque citoyen, chaque humain, s’engage à ce jour.

Car c’est justement pour ne pas oublier, que lorsque l’opportunité de profiter se présentera, j’aurai comme tous le devoir de la saisir.

C’est à la terrasse d’un café que je m’engage à être honnête envers moi-même, et envers cet engagement, dans cet acte d’expression libre que personne ne peut enlever à quiconque.

On ne peut se priver de certains petits plaisirs de la vie.

Et ce sera avec grand plaisir, et la tête haute que j’assisterai à un putain de concert de death métal, que je me remplirai la panse de bouffe Cambodgienne, et que je me délecterai d’un spectacle footbalistique de deux grandes nations qui ont su parvenir à une forme de résilience maximale au regard de leur histoire commune.

Est-ce trop demander d’aimer son prochain ?

Quelle religion ne prône pas cet amour ?

Ne sommes-nous pas tous pareil et tous égaux ?

Ne sera-t-il pas trop tard pour être tolérant, une fois que la mort nous aura emporté, sans distinction de couleur, de culte, de situation sociale, de sexe…?

Peut-être suis-je trop rêveur pour penser que la tolérance et l’amour est accessible à tous au vue de la fanatisation dogmatique de l’abrutissance de certains…

Être citoyen ?

Que signifie être citoyen si ce n’est exprimer ce que l’on est en toute liberté, dans le seul but de vivre ensemble avec bienveillance, amour et fraternité ?

La citoyenneté n’est-elle pas une valeur fondamentale de l’être ?

Et c’est pour cela qu’il est important de prendre conscience, pour être acteur de sa vie, que vous êtes, aussi bien moi qu’un autre, un citoyen de monde.

En terme de bien-être c’est ce qui donne force à notre liberté, car c’est prendre conscience de sa propre responsabilité à encourager la vie partout où elle se trouve.

Si ce texte peut paraître très égocentrique, c’est parce que du bien-être de chacun implique le bien-être de tous.

Se sentir coupable parce qu’on ne sent pas bien est inutile, à partir du moment où on comprend que faire son maximum pour aller mieux est le principal.

Tout acte citoyens permet de s’inscrire dans une démarche épanouissante, quelqu’en soit son niveau.

C’est cette démarche personnelle que vous devez privilégier comme un pied de nez à tous ceux qui n’ont pas notion de vivre ensemble.

Comme un acte d’amour envers tous ceux qui partagent ce monde.

Comment trouver sa place dans la vie ?

trouver sa place dans la sociétéOn peut vivre de grands moments de solitude lorsqu’on a la sensation de pas avoir de place dans sa vie

Quand on a l’impression de ne pas avoir trouvé un équilibre de vie…

Alors comment trouver sa place dans sa vie ?

Comment trouver la juste place ?

Quelle place prendre dans sa famille ?
Avec les autres plus généralement ?

« Chaque chose à sa place, et chaque place à sa chose »

Pour les individus c’est un peu pareil…

La place que vous prenez dans la vie est primordiale pour votre bien-être.
Pour se sentir exister, pour se sentir reconnu par les autres…

Par la question de place, on peut se poser la question de la légitimité face aux autres.

Trouver la bonne place, ou plutôt la juste place c’est un enjeu majeur dans la recherche du bien-être.

Une simple question se pose :

Pouvez-vous vous situer, dans les cas suivants, avec la sensation d’être à votre juste place ?

Une juste place :

  • Dans la cellule familiale
  • Dans son couple
  • Avec ses amis
  • Avec ses collègues
  • Avec son patron
  • Avec les individualités de la famille (père, mère, frère, sœur..)
  • Dans l’espace que vous vous permettez d’avoir
  • Dans votre rapport général avec les autres

Une place à laquelle vous vous autorisez à être vous-même…

Cette question de la place est primordiale pour votre bien-être, pour votre existence.

Grâce à cet article, vous allez pouvoir affiner votre réflexion autour de la place que vous pouvez occuper dans votre vie, à différents niveaux.

Vous allez avoir entre les mains toutes les indications essentielles pour vous établir dans une démarche harmonieuse de conquête de la juste place.

Vous allez trouver dans cet article des stratégies efficaces pour prendre la place qui vous convienne suivant différentes situations.

Une place, une juste place ?

La place que l’on occupe dans la vie est une question existentielle de premier ordre.

Être tel que l’on est.
En faisant ce qu’on doit faire en fonction de ce qu’on est.
En choisissant de faire ce qui doit être fait  selon ce qu’on est.
Peu importe les personnes qui nous entourent.
Peu importe les lieux.
L’important est de se sentir à sa place dans votre monde en parfaite harmonie.

Prendre conscience de la place qu’on occupe, c’est acquérir un sentiment de bien-être qui associe plusieurs éléments :

  • un sentiment d’existence
  • une reconnaissance avec les autres
  • un rapport d’équilibre avec les autres
  • l’expression d’être tel que l’on est
  • une harmonie avec l’environnement dans lequel on évolue
  • un équilibre psychique qui apporte confiance en soi, dans ses choix et dans ses actes

En réalité, la juste place, c’est la place dans laquelle vous êtes à l’aise, cette place qui vous permet d’être vous-même.

Cette place est le symbole de la position d’équilibre de l’ensemble de votre vie.

Quand on est à sa place, on le sait, on le ressent.
Et c’est tout à fait subjectif.

Cette place cristallise le positionnement de l’instant présent à investir votre vie.

Aujourd’hui je me sens bien sur tous les points de ma vie. Je me sens libre et épanoui.

Autrement dit, cette position donne des indications de votre bien-être.
Elle donne des indications pour savoir si vous êtes en adéquation avec vos valeurs de vie.

Une place, ou une multiplicité de places ?

Il y a la place où on est bien et puis bien souvent… On se lasse.

On se perd dans cette place à laquelle on est bien, car tout change autour.

Et sans même vous en rendre compte, la place que vous aviez occupée devient comme obsolète.

Pourquoi ?

Car lorsque tout va bien, on cherche bien trop souvent à tort de conserver les choses en l’état.

On perd de vue cette place de confort et tout dérape…

Et c’est tout à fait normal.

Un monde qui devient statique va à l’encontre de la nature.

Avez-vous déjà imaginé un monde où tout est bonheur, où rien ne bouge ?
Ce n’est pas si formidable que ça
Parce que très vite, ça devient beaucoup trop ennuyant.

C’est pourquoi il est nécessaire de passer par des épisodes qui bouscule un peu les habitudes.
C’est très enrichissant quand on arrive à détecter rapidement ces épisodes.

Cela oblige à renouveler et réajuster les choses que l’on pense acquises.

Ce qui veut dire qu’une position, une place, est factuelle.
Il faut pouvoir en profiter pendant le temps qui convient puis repartir à la recherche d’une autre place.

L’équilibre est ressenti à partir du moment où on comprend qu’il ne dure pas, et qu’il peut être très vite retrouvé si on accepte son caractère volatile.

La recherche de la juste place

Quand on aborde cette réflexion, quand on se sent un peu bousculé, on peut très vite être confronté à certains doutes.

Généralement, on se sent bousculé parce que la place occupée ne correspond plus à ce que l’on vit.

Et c’est à ce moment que cette place rend perméable à toutes sortes d’affect qui nous rendent à fleur de peau.

Prenons l’exemple de la cellule familiale :

Dans la cellule familiale, il y a beaucoup d’affects qui peuvent ressurgir et être douloureux, à cause de cette simple question de place.

Il y a, de manière générale :

  • la place qu’on a
  • la place qu’on voudrait avoir
  • la place qu’on devrait avoir
  • la place qu’on nous laisse
  • la place que les autres ont
  • la place que les autres devraient avoir
  • la place qu’on laisse aux autres
  • la juste place dans laquelle on se sent bien
  • la juste place de chacun dans laquelle tout le monde se sent bien

Dans la famille :

  • la place qu’on a, qu’on voudrait ou qu’on devrait avoir…
  • et puis il y a la place de la mère, du père, des frères ou des sœurs…
  • et dans tout ça il y a la place, la juste ou tout le monde se sent bien.

Alors, ai-je la juste place ?

  • De fils, de frère ou de sœur ?
  • Suis-je dépositaire de faits qui ne me concernent pas, parce que j’ai une place qui ne me correspond pas ?
  • Est-ce que je joue mon rôle de grand frère, ou de père (alors que je suis bel et bien l’aîné de la famille) ?

Et si ça marche ?

La marche, c’est une belle image représentative de mouvement de la vie.

Pensez à vos premiers pas…

Le fait de marcher vous pousse à alterner des phases dynamiques et des phases statiques (qu’on peut qualifier de phases d’équilibre ).

Un peu comme les événements de la vie, non ?

trouver sa place dans le monde

Ensuite, le fait de marcher vous pousse à choisir une direction.

Pourquoi cette direction plutôt qu’une autre ?

Parce que vous vous sentez d’aller à cet endroit et pas un autre.
Et sinon j’ai la capacité de faire marche arrière ou demi-tour pour retrouver une position d’équilibre.

Parce que vous avez donné une intention à cet acte de marcher.
Et que vous vous installez dans une démarche.

Que se passe-t-il lorsqu’on découpe le mouvement de la marche ?

  1. On part toujours d’une position d’équilibre. Debout sur nos deux pieds ancrés au sol.
  2. Une fulgurance, une intention nous pousse à nous mettre en mouvement.
  3. On stimule inconsciemment (en général) notre respiration, et la mise en tension de nos muscles.
  4. On s’affranchit de l’équilibre avec un pied qui se lève et qui recherche une nouvelle position confortable.
  5. On ramène notre second pied, et on se trouve dans une nouvelle place d’équilibre.
  6. Et ainsi de suite…

Et si on choisit d’aller à tel endroit plutôt qu’un autre, c’est bien pour retrouver une certaine harmonie.

Et c’est tout à fait naturel.

Alors pour conforter votre réflexion sur cette question existentielle de place, pourquoi ne pas faire une petit ballade méditative ?

Pourquoi ne pas vous accorder un temps d’écoute, rien que pour vous, pour faire une mise au point ?

Et simplement constater les choses, sans le moindre affect.
En toute symbiose avec votre existence…

Corps et esprit : comment et pourquoi en prendre soin ?

corps et esprit se relaxerComment prendre soin de son corps ?

Comment avoir un esprit clair ?

Quelle relation existe entre le corps et l’esprit ?

Pourquoi et comment il est nécessaire d’être à l’écoute de son corps et de son esprit ?

Il n’est pas toujours aisé et accessible de trouver l’harmonie.

Cette quête d’harmonie peut pourtant être facilitée par un déclic, une prise de conscience.

Et peut-être que vous commencez à avoir cette prise de conscience.
Que vous aspirez à ce qu’il y a de plus essentiel pour vous.

Cet article peut vous conforter dans cette démarche légitime vers un retour aux sources.

Qu’y a-t-il de plus important que votre santé, d’un point de vue physique ou mental ?

La recherche de l’épanouissement est tout à fait évidente et naturelle.

Alors si vous en avez assez de vous faire du mouron, si vous en avez assez d’alterner des pépins physiques et mentaux, et surtout si vous recherchez un équilibre de vie, cet article est fait pour vous.

Grâce à ce que vous allez découvrir ici, vous allez pouvoir :

  • Prendre conscience ou stimuler votre prise de conscience de la nécessité d’écoute de votre esprit et de votre corps.
  • Stimuler votre motivation pour mettre en place des stratégies pour prendre soin de votre esprit et de votre corps.
  • Poser un nouveau regard sur la vie, découvrir d’autre facettes de vous même, dans le seul but d’acquérir un équilibre de vie qui vous convient.

Un corps sain, un esprit sain ?

« Mens sana in copore sano » est une expression latine ancienne qui en dit long :
Un esprit sain dans un corps sain.

Cette expression est même devenue un slogan publicitaire vantant les produits d’un équipementier sportif.

Pourtant, cette expression n’est pas synonyme de performance sportive, mais synonyme de bien-être.

Ça pose deux choses essentielles dont il se peut que vous ayez besoin :

  • La conscience de prendre soin de son corps associée à l’équilibre psychique. Il peut en résulter une forte prise de conscience, une démarche vers l’accomplissement d’un état général d’épanouissement.
  • Une rigueur et une discipline de vie naturelle qui s’installe dans la bienveillante écoute de soi. Pour simplifier, c’est une réflexion qui amène à une harmonie physique et mentale, à une harmonie de vos choix en adéquation totale avec vos valeurs et avec ce que vous êtes (sans artifice).

La relation corps esprit, c’est le nerf de la guerre pour trouver un état général de bien-être.

Et la science dans tout ça ?

Même si le questionnement scientifique qui met en avant cette relation étroite ne date pas d’hier, les scientifiques d’aujourd’hui dans les pratiques conventionnelles de médecine se penche sur la question.

Des études ont été menées pour prouver le bien fondé de cette relation.

Il a été mis en avant que les émotions sont des manifestations soit d’un déséquilibre de la physiologie du corps, soit de son harmonie.

Étouffer, se sentir oppressé, être irrité, à fleur de peau, avoir la gorge serrée, l’estomac noué, en perdre le sommeil…

Toutes ces expressions évoquent bien justement l’inter-relation constante entre l’esprit et le corps, et traduisent notre état intérieur du moment, notre état d’être.

Il est donc nécessaire de se connaitre, pour ne pas passer à côté de soi.

Ressentir, écouter, pour se connaitre et prendre soin de soi en se respectant, entièrement, est la clé de l’équilibre, l’assurance d’être bien.

Le piège du mental…

Le mental ce n’est pas l’esprit.
Ce n’est pas lui non plus qui doit avoir la main mise sur le corps.

C’est pourtant l’illusion qu’il peut vous donner.

Le mental est un moteur à pensées.
C’est lui qui vous donne la possibilité de créer des réflexions autour de prise de conscience.

Mais son grand défaut est qu’il ne veut jamais s’arrêter une fois qu’il est lancé.
Il veut garder le contrôle.

Le souci qu’il pose c’est qu’il peut parasiter par des pensées abusives la limpidité de l’esprit et du corps.

Un petit exemple d’un circuit parasite de pensées :

Votre corps exprime une gêne dans votre région thoracique.

Il s’agit en réalité d’un stress qui se répercute sur votre circuit respiratoire et localisé dans cette région, un simple signal pour dire pause.

Mais votre mental n’en reste pas là…

J’ai mal à la poitrine, c’est peut-être en lien avec la douleur ressentie la veille dans le bras. Et c’est vrai que j’ai du mal à respirer, mon cœur s’emballe. C’est que je dois faire de la tachycardie ! Ou pire je peux être sujet à un malaise vasculaire. Après tout, j’ai des antécédents familiaux… etc…

Ça devient une idée persistante et parasitante.
Qui vous éloigne d’un tout petit signal donné par votre corps à votre esprit que votre mental a détourné.
L’écoute profonde de vous-même est altérée.

En soit, le mental n’est pas foncièrement malsain, au contraire.
Simplement, il faut être capable de l’activer quand le moment s’y prête, et surtout prendre conscience qu’il faut parfois le désactiver.

C’est vraiment la clé pour apprendre à se découvrir et être à son écoute.

Des pistes pour trouver l’harmonie corps et esprit ?

La sophrologie est certainement la méthode la plus efficace pour prendre conscience des rouages de votre relation corps et esprit.

Elle permet d’acquérir, suivant le chemin qui vous est proposé, une présence à soi, saine et authentique qui renforce votre équilibre de vie.

Elle vous permet d’aborder votre réalité avec plus de justesse, avec plus de positif, avec plus d’harmonie.

Mais des méthodes qui vous permettent d’acquérir cet équilibre, il y en a d’autres.
On pourra citer par exemple le yoga, le reiki…

Et toutes ces disciplines qui permettent d’accéder à l’épanouissement et à l’harmonie de votre vie cristallise une chose très importante : votre démarche !

Votre démarche est ce qu’il y a de plus important.
Votre démarche permet de travailler et donc d’évoluer sur différents points essentiels de votre être :

  • Elle cristallise vos intentions
  • Elle conditionne vos choix
  • Elle change la physionomie de votre regard sur votre réalité (en mieux)
  • Elle vous motive pour vous découvrir
  • Elle pose une rigueur bienveillante pour soutenir votre désir de vous améliorer
  • Elle créé les conditions, et l’espace d’une écoute profonde de votre être
  • Elle déclenche des prise de conscience qui vous sont bénéfiques
  • Elle stimule des capacité que vous avez oubliées mais qui sont bien présentes
  • Elle re-conditionne vos actes en fonction des valeurs qui vous sont chères
  • Elle permet d’acquérir une hygiène de vie cohérente avec le bien-être auquel vous aspirez
  • Elle vous donne l’entrain pour reformuler et mener de nouveaux projets
  • Et surtout, elle vous offre l’écoute transparente des phénomènes perçus par votre corps et votre esprit

Voilà ce qu’il y a à comprendre sur l’orientation de votre démarche.
Les choses qui s’en suivront seront simples et naturelles.
C’est votre démarche que vous devez cultiver.

Comment gérer ses émotions et les convertir positivement ?

comment gérer son-stressComment gérer ses émotions ?

Comment utiliser ses émotions ?

Comment rendre positive une émotion qui nous déstabilise ?

Aujourd’hui, être émotif est perçu comme une faiblesse.
Et pourtant ce sont les émotions qui donne le goût de la vie.

Si vous avez déjà eu la sensation que vos émotions sont un frein à votre productivité, ou qu’elles entravent votre lucidité selon les situations, alors lisez ce qui suit.

Peut-être avez-vous parfois l’impression que vos émotions prennent le dessus
Qu’elles vous envahissent…

Vous en venez même parfois à vous dire qu’elles vous sont nuisibles…

Vous avez probablement pensé qu’il serait bien de pouvoir garder davantage votre sang froid vis-à-vis de certaines situations.
De pouvoir contrôler et gérer vos émotions.
Mais ça ne marche pas comme vous le voudriez…

Dans lignes qui suivent, vous allez comprendre grâce à de petites informations, comment tout ceci fonctionne.

Et en plus de savoir comment ça fonctionne, vous allez avoir entre les mains des indications qui vont vous permettre d’utiliser vos émotions à bon escient.
De façon à ce qu’elles travaillent avec vous, et pas contre vous.

comment gérer ses émotions au travail

Vous allez pouvoir convertir l’énergie qui s’en dégage en des actions qui vous seront utiles et bénéfiques.

Écouter ce qui se vit, traduire ses émotions…

À fleur de peau, émotif, hypersensible, extraverti
Que de mots qui donnent mauvaise presse aux émotions.

Pourquoi ?

Dans une certaine conscience sociale et collective, il s’agit de marques de faiblesse.

Pense-t-on généralement qu’une personne émotive peut faire preuve de sang froid ?

Très simplement, l’émotivité renvoie à des choses très intimes.
Car il n’y a que l’individu qui peut ressentir en lui l’émotion.

Il n’y a que lui qui vivra cette émotion, dans son intensité, dans sa perception la plus intime.

Deux personnes vivant une même situation n’auront pas la même émotion.

Alors dans un monde ou l’uniformité et la performance est de rigueur, il est difficile de parler d’émotions.

On connaît mal les émotions.

C’est difficile d’en parler.

C’est difficile de les regarder en face.

Et on peut même culpabiliser de vivre des émotions

comment gérer ses angoisses

Au final tout l’enjeu repose sur l’écoute et la traduction des émotions.

De quoi parle-t-on concrètement ?

Une émotion c’est quoi ?

Il s’agit d’une réaction soudaine de l’organisme, avec des composantes physiologiques, cognitives et comportementales.

Une émotion intervient en réponse à un stimulus perçu par les sens.

La conscience traduit la perception de l’expérience en y ajoutant une charge émotionnelle.

Il existe quatre émotions de bases :

  • La joie
  • La colère
  • La tristesse
  • La peur

À quoi peuvent-elles bien servir ?

Elles conditionnent vos actions, en donnant des indications indispensables.

Par exemple, quatre situations pour quatre émotions basiques :

  1. Je traverse la rue, à cet instant une voiture arrive à vive allure… Je sens un palpitant, j’ai chaud… J’ai peur. La peur est la réponse spontanée à la sensation de danger.
  2. Je suis en désaccord avec une personne. Elle m’attaque verbalement. J’ai chaud, je monte en pression, je suis énervé. La colère va me donner le courage de répondre à cette personne pour ne pas me laisser faire.
  3. Je me sépare de ma copine ou de mon copain. Je suis malade. J’ai une peine de cœur. Je pleurs. Je suis noué quand je pense à elle ou à lui. Je suis triste. La tristesse donne un temps de recueillement pour repartir de plus belle, pour rebondir.
  4. Je passe un moment convivial avec mes amis. Je ris, je fais des grimaces, je bouge, je suis énergique et j’ai chaud. La joie permet spontanément de partager tout le positif de votre énergie.

comment gérer sa colère

Une question essentielle pour faire de ses émotions une force :

Pourquoi réprimer ses émotions ? Ça ne sert à rien !

Il n’y a aucun intérêt à réprimer ses émotions.
Tout au contraire, pour en faire une force, il faut les accepter.

Accepter ses émotions, c’est accepter ce que vous vivez.

Bien sûr, il y a des expériences qui peuvent être difficile à vivre.
Et qui peuvent être mal perçues.

Ce sont les émotions qui donnent les indications de vos perceptions.

Mais c’est votre regard sur l’émotion que vous êtes en train de vivre qui peut vous trahir.

C’est mal de ressentir de la colère vis-à-vis de cette situation…

« C’est mal », c’est l’interprétation de votre émotion, que fait votre mental.

Le truc, c’est simplement de constater ce que vous vivez.

Tiens ? Il se passe ça ? Je ressens ça… OK !

Naturellement, sans forcer et par spontanéité, vous allez réagir comme il faut à la situation.
C’est aussi simple que ça.

Et maintenant ? L’étape de la conversion ! Une question de choix.

Quel que soit son type, l’émotion génère de l’énergie.
La preuve en est tout les ressentis corporels qui leur sont associés.

C’est dans cette énergie qu’il faut puiser pour rendre vos actions efficaces.

Il est bon de ne pas réagir « au quart de tour ».
Il est bon de prendre quelques secondes pour écouter et accepter ce qu’il se vit.

Ça permet d’identifier quelle est la nature de votre émotion.
Et ça permet d’être attentif à vos ressentis, à votre corps et votre esprit.

C’est une une vision des choses qui s’associe à cette écoute de soi.

Cette écoute met entre parenthèse tout jugement et toute interprétation.

comment gérer ses émotions amour

Cette situation me déplaît et me met en colère.
OK !
Je respire un peu et je mets à profit toute l’énergie de ma colère.
La chaleur, la mobilisation de mes muscles, l’activation de mes sens poussée par 
l’adrénaline.
La seule chose est que je change d’objectif.
Je détourne mon attention du négatif, en une activité, une pensées, un acte, positif.

Les émotions sont une richesse importante.
Pouvoir les utiliser implique une connaissance de soi.

Par ça, il faut comprendre que l’important c’est de briser les aprioris qu’on peut avoir de nous-même.

C’est pouvoir laisser place à la surprise.

C’est voir rejaillir l’être spontané que vous êtes, avec les valeurs fondamentales qui le constituent.

Les émotions sont simplement le reflets de ce que vous êtes.
Un être sensible et émotif qui n’est finalement que humain, et pas machine

Ensuite, le secret c’est savoir sur quoi je porte mon attention :

  • Sur ce qu’il y a de naturel ?
  • Sur ce qu’il y a de beau ?
  • Sur ce qu’il y a de positif ?
  • Sur ce que je ressens ?
  • Sur les moments qui me rendent joyeux ?

Ou au contraire :

  • Sur comment je résous le problème ?
  • Sur le pourquoi je suis comme ça et pas autrement ?
  • Sur cette situation qui me rend mal à l’aise ?

C’est un choix à faire.

Les émotions vous rappellent ce que vous êtes.
Elles vous rappellent quels choix vous devez faire.
Elles vous sont utiles pour vivre.
Et vous pouvez alors les utiliser, et surtout les transformer à votre avantage.

Vie simple : 24 idées pour se simplifier la vie !

vie simple mode d'emploiComment se simplifier la vie ?

Comment avoir une vie simple et saine ? Une vie simple et heureuse ?

Comment retrouver les choses essentielles dans le quotidien ?

Comment s’épanouir et vivre simplement ?

L’envie de 90% des gens, aujourd’hui, est de pouvoir vivre simplement.

Le problème est que les circonstances du quotidien font que ces personnes rendent compliquées des choses qui sont simples.

La majorité de ces personnes aspirent à renouer aux choses qui leur sont essentielles.
Et ces choses sont simples.

Mais il est plus facile de voir compliqué quand les choses sont simple.

L’évidence est devenue déroutante…

vie simple est tellement simple

La société et les rythmes de vie imposent de voir compliqué.

Quel rapport entretenez vous avec la nature ?

Lorsque qu’on peut poser ce constat, on remarque que la nature est difficilement accessible.

Et pourtant c’est ce qu’il y a de plus essentiel.

L’existence est par essence naturelle.
Elle est par essence d’une grande simplicité.

Alors si vous êtes en quête de simplicité, si vous cherchez à renouer avec des valeurs simples et essentielles, ce qui suit devrait vous intéresser…

Je vais vous livrer juste en-dessous 24 idées et astuces qui vont vous permettre de simplifier votre vision des choses.
Qui va vous permettre de simplifier votre quotidien.

Vous allez avoir entre les mains différentes astuces qui vont vous permettre de reprendre simplement votre vie en main.

Et si ce n’est reprendre votre vie en main, ce manuel va vous permettre de pouvoir mettre en place des stratégies pour améliorer votre quotidien.

Une vie simple : un voyage pas si compliqué…

Obtenir la simplicité n’est pas toujours un processus simple.

C’est un voyage, pas une destination.
Et il peut souvent être un voyage à un rythme de type deux pas en avant – un pas en arrière.

C’est une démarche dans laquelle il faut s’investir.

Et dès lors que votre intention est d’acquérir cette démarche, le processus devient accessible et simple.

À la seule condition de croire en votre intention et en votre démarche.
Ça permet d’acquérir une rigueur pour ne pas perdre de vue votre objectif : avoir une vie simple et heureuse.

vie simple blog

3 conseils pour commencer :

Si votre intention est bien celle d’accéder à la simplicité, vous allez vous apercevoir que votre démarche vous amène à porter votre attention sur les choses qui sont simples et essentielles.

  • Respirer : c’est simple et essentiel. Et pour peu qu’on porte son attention sur sa respiration, on s’aperçoit que c’est un mécanisme magique. La respiration ancre dans la zenitude. Elle permet d’apaiser les tensions et de se rappeler la vie qui se vit en nous.
  • Identifier ce qui est le plus important : c’est un tri nécessaire pour que l’attention ne se porte exclusivement que sur ce qu’il y a de mieux, de positif, de simple et d’essentiel.
  • Éliminer tout le superflu : c’est une étape de nettoyage et d’équilibrage. Ce qui ne vous est pas utile vous est parasite. Il faut vous en débarrasser.

avoir vie simple

24 idées pour vous simplifier la vie :

Choisissez les idées qui vous correspondent, celles qui correspondent à votre démarche et à vos aspirations.

Petit conseil efficace avant de commencer :

Choisissez 4 ou 5 idées pour en faire vos priorités, à travailler dans les jours qui suivent
Car se simplifier la vie commence par se redéfinir de nouvelles priorités (des priorités à prioriser).

C’est parti :

  1. Évaluez vos engagements. Regardez tout ce que vous avez obtenu dans votre vie. Tout : travail, maison, activités pour vos enfants, loisirs et autres projets. Pensez vraiment aux engagement que vous appréciez le plus, ce que vous aimez faire.
  2. Évaluez votre temps. Comment dépensez-vous votre journée ? Quelles sont les choses que vous faites, à partir du moment où vous vous réveillez, jusqu’à à l’heure où vous allez vous coucher? Faites une liste des temps forts de votre journée et évaluez s’ils sont en lien avec vos priorités. Si non, éliminez les choses qui ne le sont pas, réaménagez votre journée.
  3. Simplifiez les tâches de travail. La journée de travail est constituée d’une liste interminable de tâches de travail. Si vous essayez simplement de faire tomber toutes les tâches sur votre liste de choses à faire, vous n’arriverez jamais à toutes les réaliser complètement. Et pire encore, vous ne ferez jamais les choses importantes. Il faut se concentrer sur les tâches essentielles et prioritaires.
  4. Simplifiez les tâches de la maison. Pensez à toutes ces choses que vous faites à la maison. Parfois, la liste des tâches de la maison est tout aussi longue que la liste de travail. Alors il faut aussi se concentrer sur les tâches prioritaires.
  5. Apprenez à dire non. Ceci est en fait l’une des principales habitudes pour ceux qui essaient de se simplifier la vie. Ça permet d’agir selon vos valeurs, sur ce que vous voulez vraiment et pas en fonction des autres.
  6. Limitez vos communications numériques.  Aujourd’hui la vie sociale est rythmée par un vaste flux de communication : e-mail, messagerie instantanée, téléphones cellulaires, courrier papier, Skype, Twitter, forums, et plus encore. La communication humaine perd de son essence par la numérisation de ses interactions.
  7. Faites une cure médiatique.
  8. Faites le grand ménage. Procurez-vous des boîtes et des sacs poubelles pour les choses que vous voulez donner ou jeter. Enlevez le matériel qui vous est superflu.
  9. Réagencez votre lieu de vie. Place à l’espace, à la lumière, à un havre de paix.
  10. Limitez vos habitudes d’achat. Pour investir dans du matériel dont vous avez réellement besoin. Pour ne pas vous laisser déborder. Pour ne pas vous rendre esclave d’objets qui vous sont inutiles. Pour consommer par plaisir, de manière raisonnable et profitable.
  11. Libérez du temps. Trouvez des façons de libérer du temps pour les choses importantes. Cela signifie éliminer les choses que vous ne souhaitez pas. C’est reprendre le pouvoir sur votre existence !
  12. Faites ce que vous aimez. Une fois que vous avez libéré un certain temps, assurez-vous de passer ce temps à faire des choses supplémentaires que vous aimez.
  13. Passez du temps avec les gens que vous aimez.
  14. Passez du temps seul. Avoir des moments rien qu’à soi peut être déconcertant. Mais c’est vraiment bénéfique pour apprendre à se connaître, à s’écouter…
  15. Créez des rituels.
  16. Savourez des instants. Vivre à son rythme est le meilleur moyen de profiter du temps. Pensez-vous apriori qu’il est possible de mettre à profit le temps passé dans les transports, dans les bouchons ? Il n’y a rien qui presse…
  17. Mangez jusqu’à satiété. Ni plus, ni moins. C’est un mode de vie qui permet de savourer les instants, les aliments. Je prends ce qui m’est utile. Et je prends conscience du plaisir que j’en dégage jusqu’à la prochaine fois.
  18. Optez pour la qualité. Pas la quantité. Essayez de ne pas avoir une tonne de choses dans votre vie. À la place, juste un peu de possessions, que vous aimez vraiment, et qui dureront pendant une longue période.
  19. Apprenez à ne rien faire. Ne rien faire peut être une forme d’art, et ce devrait être une partie de la vie.
  20. Mettez en place des repères, des rituels.
  21. Faites une liste tâches les plus importantes pour la journée.
  22. Apprenez à vous détacher des affects qui peuvent nuire à votre épanouissement. Pas d’apriori, pas de jugement. Simplement constater des états d’âme, ni plus ni moins.
  23. Une tâche à la fois. Pas la peine de vous disperser. C’est plus efficace de focaliser toute votre attention sur une tâche. Il est donc important de prioriser vos priorités et de les accomplir une à une.
  24. Simplifiez vos objectifs. Il faut rester simple pour avancer. Lancez-vous des petits défis pour accomplir vos objectifs. Vous pouvez par la suite revoir les choses avec plus d’ambition.

Je m’inquiète souvent : comment faire disparaître un souci avec ce tutoriel de résolution de problème

je m'inquiète pour toi mon amourJe m’inquiète tout le temps.

Je m’inquiète toujours pour rien.

Ce sont peut-être ces remarques que vous vous faites souvent à vous même en ce-moment…

Comment ne plus se sentir préoccupé ?

Comment faire disparaître ses soucis ?

Comment résoudre un problème envahissant ?

Comment ne plus se sentir inquiété par un problème qui pourrit votre quotidien ?

« S’inquiéter n’éloigne pas les soucis de demain, mais éloigne la paix d’aujourd’hui. »

Généralement, 90% des personnes qui sont confrontées à un souci, se pourrissent la vie.
Parce que le souci en question devient une préoccupation de tout instant.

Ce n’est pas facile de trouver une solution à un problème qui semble vous suivre

On pense s’en débarrasser et puis il revient à la charge.
C’est là qu’on commence à douter.
Qu’on commence à se remettre en cause.

Et on a du mal à imaginer que la solution va tomber du ciel, comme par enchantement.

je m'inquiète pour toi chéri

Et si le souci en question ne repose que sur la façon de voir les choses, sur la façon de voir le monde ?

« Je ne peux changer le monde qui m’entoure, mais je peux changer le regard que je pose sur le monde. »

Les lignes qui suivent vont vous aider à porter ce nouveau regard.

Cet article va pouvoir vous permettre de créer, ou de vous conforter, dans une dynamique sereine.

Une dynamique qui permet d’avoir un tout autre regard sur les petits tracas de la vie.
Sur ces problèmes qui envahissent l’esprit et le quotidien.

Vous allez avoir entre les mains un petit guide méthodique pour cibler et agir sur ces petits problèmes.
Un petit guide qui peut changer la physionomie et votre attitude vie.

Il s’agit bien évidement d’une base.
Une base que vous pouvez vous approprier et transposer à votre guise.

Tutoriel de résolution de problèmes en 3 étapes :

Il y a des problèmes qui sont vraiment durs à supporter.

Et quand vraiment ils sont incrustés dans votre être au quotidien, il ne faut pas hésiter à aller voir un spécialiste.

Pour autant vous pouvez en parallèle mettre en place des petites choses qui peuvent tout changer.

En étant le plus objectif possible (ce qui n’est pas forcément facile quand un problème est persistant), il est possible de mettre en place certaines stratégies.

Pour ça, il faut pouvoir dire STOP.
Il faut pouvoir s’écouter soi et pas exclusivement son mental.
C’est à dire ne pas avoir d’apriori ou de jugement sur ce qui se vit.

je suis tourmentée

Ensuite, vous pouvez mettre à profit ce petit tutoriel en 3 étapes.
C’est déjà une bonne base.

Première étape : identification du problème véritable

Il y a beaucoup de problèmes qui sont dus à la simple volonté de se faire mal.

Il faut bien se rendre compte que la création de la majorité des problèmes vécus sont dus à la seule initiative de l’individu.

La création de problèmes peut être significative de plusieurs choses :

  • Se conforter dans une zone de confort
  • Alimenter la peur du changement
  • Alimenter la peur des charges émotionnelles et affectives

Mais aussi, l’émergence d’un problème peut être utile pour :

  • Donner un signal d’alarme
  • Donner une piste de réflexion pour changer
  • Résoudre un problème bien plus important qu’on peut avoir du mal à regarder

Un train peut en cacher un autre…

Les problèmes c’est un peu pareil.
Il faut comprendre que l’organisme est bien fait, mais il peut avoir des bugs.

L’idée est donc de remonter la piste du bug qui est symbolisé par le problème vécu.
C’est tout un circuit de communication de l’organisme qu’il faut déchiffrer.

Un exemple :

Je me suis mal réveillé.
Au moment de partir au travail, je ne retrouve pas mes clés.
CE problème me prend littéralement la tête.
Je monte en pression, je crie, je retourne toute la maison pour retrouver ces satanées clés.
Je vais être en retard.

PAUSE

Trois jours auparavant, j’ai eu une altercation avec mon patron.
Depuis, j’appréhende d’aller au travail.
En plus, les conditions de travail me conviennent de moins en moins.
Je voudrais changer de travail…

Conclusion :

Faux problème perçu comme véritable problème :
« J’ai perdu mes clés et je n’aime pas être en retard ! « 

Vrai problème caché par le faux problème :
« Je n’aime plus mon travail, je veux changer de vie ! « 

je m'inquiète pour lui

Même si c’est une chose plus facile à dire qu’à faire, prendre du recul vis-à-vis du problème est déjà un premier pas vers la résolution du problème en question.

Deuxième étape : mise en route du processus d’auto-persuasion

C’est très important de vous convaincre qu’il existe une solution.
Une solution que vous avez à portée de main.

Naturellement, votre attention va se poser sur cette solution.

Et pour ça, il est très important d’être le plus transparent vis-à-vis de soi même.

Il ne s’agit pas de se faire des reproches, de se dire qu’on est nul, de se décourager…

Il s’agit simplement d’être honnête avec soi-même.

Ensuite, l’idée même de « Je vais trouver une solution » va s’installer et pouvoir potentiellement devenir réalité.

De cette manière, vous baissez votre niveau d’attention que vous portez au problème en question.
Vous êtes alors plus réceptif au monde et aux solutions qui peuvent s’offrir à vous.

Vous pouvez d’ailleurs être agréablement surpris !

je m'inquiète pour mon avenir

Module bonus d’optimisation des périodes de transition :

Il y a des périodes délicates, qui sont bien souvent des moments de transitions dans votre vie.

C’est dans ces moments qu’on peut être plus perméable aux soucis, aux problèmes.

Ces transitions cristallisent souvent un dilemme : celui du désir et de la peur du changement.

La peur alimente et conforte l’existence d’un problème.
La conséquence directe, dans ce cas, est que le problème devient légitime.

Aussi, la peur est incontrôlable.
On cherche justement à la gérer, à la contrôler.

Du coup, on lui cherche des explications, on cherche à rationaliser.

Ça amplifie l’attention portée sur le problème et vous cautionnez, dans ce cas, l’existence de votre peur.

je m'inquiète trop pour les autres

À cette problématique, il existe une solution : l’action.
Il faut faire le grand saut.
Il faut faire un choix.

Troisième étape : le temps de l’action

Avez-vous déjà remarqué que lorsque vos mains sont occupées à faire une activité, vous ne pensez qu’à la tâche que vous réalisez ?

C’est normal, vous êtes en train d’agir.
Et vous savez ce que vous avez à faire.

Quand vous avez identifié un problème, ça ne sert à rien de tergiverser.
Il faut passer à l’action.

Une fois le problème identifié, la stratégie posée, il ne vous reste plus qu’à faire.
Et peu importe le résultat. Car ce qui compte c’est la démarche.

L’intention de la démarche est toujours récompensée d’une manière ou d’une autre.
Et ça prend des fois des tournures surprenantes auxquelles on ne s’attend pas.

Ça veut dire que le temps de réflexion doit prendre fin, à partir du moment où vous avez dégagé une stratégie. Après il faut essayer.

causer de l'inquiétude

Un petit rappel de la procédure :

  1. Je ressens un souci. Ok !
  2. PAUSE
  3. J’identifie le vrai problème
  4. Je construis une stratégie
  5. La réflexion est terminée, je passe à l’action !

Pour ça, vous ne devez pas hésiter à partager vos ressentis, avec des personnes de confiance.

Si la situation est trop pesante, un spécialiste peut vous aider à faire ce travail.